Prep : les modes de dispensation en projet
L’accès à la Prep se développe de manière inégale et lentement. Au-delà des messages qui doivent être adaptés, la solution pourrait se trouver dans la multiplication des modes de dispensation.
L’accès à la Prep se développe de manière inégale et lentement. Au-delà des messages qui doivent être adaptés, la solution pourrait se trouver dans la multiplication des modes de dispensation.
Coalition Plus organisait, dans le cadre de la Conférence mondiale d’Amsterdam, le 27 juillet un symposium sur la réduction des risques (RDR) liés à l’usage de drogues dans le contexte de pays répressifs.
La session plénière du jeudi 26 juillet souligne une fois de plus que l’épidémie est loin d’être contenue. Des territoires, des populations entières sont surexposées au VIH, entretenant des micro-épidémies, et le besoin d’engagement est plus fort que jamais.
«Nous savons que la Prep fonctionne, c’est un scandale qu’elle ne soit pas disponible partout» a déclaré Ian Green, directeur du Terrence Higgins Trust, la principale association caritative britannique de lutte contre le VIH/Sida. Dans une session consacrée aux politiques de la Prep, ce jeudi 26 juillet à Amsterdam, force est de constater que la science est en butte aux politiques.
Une étude réalisée au Botswana a montré un risque potentiel accru de malformation foetal chez les femmes qui ont pris du dolutégravir au tout début de leur grossesse. Un risque pris très au sérieux, alors que l’Organisation mondiale de la santé recommande désormais le dolutégravir comme antirétroviral de première ligne.