Résultat de recherche pour « Japanese Mother And Daughter Roughly Abused In Exclusive Spa »

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RdRD ? des pratiques professionnelles à risques

Sans être quantifiées, les difficultés de nombreuses équipes dans le champ des addictions semblent augmenter. Un climat politique, social (et financier) désastreux, certes. Mais ce qui nous préoccupe ici est la perte d’adéquation des professionnels avec certains usagers ainsi que leurs doutes sur des processus d’accompagnement ou de réduction des risques. Revue des positions possibles pour les professionnels, afin de dépasser les « épreuves » de l’accompagnement.

Adversité dans le travail de réduction des risques

Le travail auprès d’usagers de drogues n’est pas aisé. Prenant, complexe, il est aujourd’hui en butte à de nouvelles dimensions de l’adversité. Dans cet article, Victor Detrez, pharmacien et directeur adjoint de Gaïa, passe en revue une variété de facteurs externes et internes participant à l’adversité dans le travail de RdR.

Prise de poids sous antirétroviraux : l’impact majeur du retard au traitement

Longtemps considérée comme un simple rattrapage pondéral après l’amaigrissement lié au VIH, la prise de poids sous traitement antirétroviral révèle une réalité plus complexe. Si l’impact pondéral des inhibiteurs d’intégrases est désormais bien documenté, des études récentes révèlent que le stade d’initiation du traitement antirétroviral constitue le facteur de risque majeur de prise de poids.

L’aide-mémoire sur la RdR (réédition)

Treize ans après sa première édition, l’aide-mémoire de la RdR dresse un bilan de l’histoire de cette politique, née de l’épidémie de sida, mais surtout appelle à une reconstruction. Nécessaire à l’heure d’un backlash sécuritaire sur la question des drogues.

Chikungunya à Bergerac: un cas d’école?

L’été 2025 marquera-t-il un tournant majeur dans l’histoire sanitaire française ? À Bergerac, en Dordogne, une ville jusqu’alors épargnée par les arboviroses, plus d’une centaine de cas autochtones de chikungunya ont été recensés en quelques mois. Derrière ces chiffres, une réalité plus troublante se dessine: le virus circulait probablement depuis plusieurs semaines avant d’être détecté, porté par un moustique désormais solidement implanté sur le territoire, Aedes albopictus.