Tasp : le moment du doute ?
Des publications récentes sèment-elles le doute sur la montée en puissance possible du tasP comme outil de prévention ? Rappel et questionnement.
Des publications récentes sèment-elles le doute sur la montée en puissance possible du tasP comme outil de prévention ? Rappel et questionnement.
Environ 30 000 personnes séropositives en France ignorent leur statut sérologique et constituent l’épidémie cachée du VIH/sida. 59% d’entre elles ont un nombre de CD4/mm3qui justifierait une mise sous traitement immédiate. Par ailleurs, un tiers des personnes qui ignorent leur séropositivité ont été infectées depuis moins d’un an. Ces données confirment l’intérêt de multiplier les occasions de dépistage.
La Conférence de Washington a été, au-delà de ses enjeux évidents –scientifiques, publics, sociétaux–, l’occasion de mettre en valeur la passation de pouvoir au sein de l’International AIDS Society (IAS), avec le discours plénier de sa nouvelle présidente, Françoise Barré-Sinoussi, prix Nobel de médecine. En voici une retranscription.
Le Dr Gilles RAGUIN, directeur d’ESTHER, a inauguré le 10 avril 2013, avec Madame le Pr PHAM KHAN PHONG LAN, sous directrice de la santé de Ho Chi Minh Ville, Monsieur Fabrice MAURIES, Consul de France et les autorités Vietnamiennes, le centre méthadone du district de GO VAP, en présence de la représentante du Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) américain, Madame Jeanine AMBROSIO.
Au début des années 1980 en France, sur fond de massification de l’usage d’héroïne, l’attention médiatique se focalise sur de nouveaux lieux de la drogue, qu’une lecture sensationnaliste et racoleuse portée par quelques journaux ou hebdomadaires dépeint comme des endroits sordides et dangereux tels que, à Paris, la « rue de la drogue » de Belleville, les passages de la rue du Faubourg-Montmartre ou encore le quartier de la Goutte-d’Or. Mais la plus emblématique des nouvelles scènes de l’héroïne de cette époque restera pendant longtemps un petit ensemble de bâtisses vétustes et de ruelles glauques tapies dans l’ombre de la gare de Lyon : l’îlot Chalon.