Vacciner vite, vacciner bien ? Les dilemmes de la réponse au chikungunya à La Réunion

La lutte contre le chikungunya repose exclusivement sur la prévention de la transmission : protection individuelle contre les piqûres de moustiques, lutte antivectorielle pour réduire les populations d’Aedes, et vaccination lorsqu’elle est disponible. Il n’existe à ce jour aucun traitement curatif spécifique.

Covid-19 : persistance d’un surrisque cardiovasculaire pendant 18 mois

Une étude de grande envergure menée en Corée du Sud et au Japon confirme un surrisque cardiovasculaire prolongé après une infection par le Sars-CoV-2, quel que soit le variant, et même après des formes peu sévères. Toutefois, si le risque relatif est significativement élevé, le risque absolu demeure faible. Et la vaccination semble l’atténuer.

Vaccination ciblant le gonocoque : une initiative britannique qui ne fait pas consensus

Le Royaume-Uni vient de lancer une campagne de vaccination contre les infections à gonocoque ; il s’agit d’utiliser un vaccin ciblant les méningocoques, mais qui a montré une protection partielle contre les infections à gonocoque. Cette protection est-elle cependant suffisante pour justifier une campagne spécifiquement contre cette IST ?

Vaccins et personnes âgées : l’exemple du chikungunya et des limites des vaccins vivants atténués

La survenue récente d’évènement indésirable grave chez les sujets de plus de 65 ans avec le vaccin vivant atténué Ixchiq® contre le chikungunya, développé par Valvena®, a conduit à arrêter la vaccination dans cette population. L’objet du présent article est de faire le point sur les connaissances concernant la tolérance des vaccins chez les seniors en insistant notamment sur la problématique de l’utilisation chez eux des vaccins vivants atténués.