Prep : Les inclusions continuent dans l’étude Prévenir

L’étude ANRS Prévenir a déjà inclus plus de 1500 volontaires et en cherche encore autant. Les excellents premiers résultats de cette étude devraient convaincre celles et ceux qui cherchent à intégrer un protocole de prophylaxie préexposition (Prep) : Aucune contamination n’a été constatée depuis le début de l’étude. 

Déjà plus de 1000 participants pour l’étude ANRS Prévenir

Alors que la conférence internationale CROI 2018 (Conference on retrovirus and opportunistic infections) s’achève en montrant les bénéfices ainsi que les difficultés dans la mise en place de la prophylaxie préexposition (PreP), l’étude ANRS Prévenir a déjà inclus plus de 1000 volontaires. Cette étude promue par l’ANRS et dont l’association AIDES est partenaire, vise à améliorer l’offre de PrEP (prophylaxie pré-exposition) en Île-de-France dans le contexte de l’initiative Paris sans Sida et région Ile de France sans Sida, et à évaluer l’impact de cette stratégie de prévention sur l’épidémie du VIH/SIDA.

VIH : les bénéfices d’un traitement préventif de la tuberculose sont confirmés

Le suivi prolongé de l’essai ANRS TEMPRANO confirme que la chimioprophylaxie antituberculeuse chez les personnes infectées par le VIH est plus que jamais d’actualité dans les pays du sud. Cette prise médicamenteuse préventive réduit la mortalité, même chez les personnes qui prennent un traitement antirétroviral et qui ont un compte de lymphocytes T CD4+ élevé. L’essai ANRS TEMPRANO a été mené par des chercheurs du site ANRS de Côte d’Ivoire qui rassemble des équipes de l’Inserm (Unité 1219 Bordeaux population health, Université de Bordeaux), du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales du CHU de Treichville et de 8 autres centres de prise en charge de l’infection à Abidjan. Ces résultats, qui font l’objet d’une publication dans la revue The Lancet Global Health le 9 octobre 2017, devraient encourager les pays où le poids de la tuberculose est fort, à appliquer les recommandations de l’OMS en la matière.