Épidémie de mpox : nouveaux défis, nouvelles stratégies
La flambée épidémique du virus mpox (monkeypox, anciennement “variole du singe”) dans les pays du Nord en 2022 constitue un vrai défi pour les systèmes de santé à travers le monde.
La flambée épidémique du virus mpox (monkeypox, anciennement “variole du singe”) dans les pays du Nord en 2022 constitue un vrai défi pour les systèmes de santé à travers le monde.
Le nombre de cas de variole du singe est en chute libre, et c’est une excellente nouvelle. La mobilisation des acteurs, parfois sous la pression de la communauté gay, a permis de faire face à cette épidémie hors de sa zone endémique.
Un premier cas d’infection par le virus «Monkeypox», responsable de la variole dite “du singe”, a été confirmé le 19 mai 2022 en Ile-de-France, par Santé publique France. Des cas autochtones de cette maladie rare, fort heureusement bénigne dans l’immense majorité des cas, ont été identifiés dans plusieurs pays occidentaux, et en particulier chez plusieurs hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH).
L’agence nationale de santé publique, Santé publique France, produit habituellement chaque année des données actualisées sur l’infection par le VIH et les infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France. Pas cette année notamment à cause de la modification récente du recueil des données (e-DO), et de l’attente de la mesure de l’impact de la Prep sur les nouveaux diagnostics chez les hommes homosexuels et bisexuels..
La session plénière du jeudi 26 juillet souligne une fois de plus que l’épidémie est loin d’être contenue. Des territoires, des populations entières sont surexposées au VIH, entretenant des micro-épidémies, et le besoin d’engagement est plus fort que jamais.