La résistance du VIH aux nouvelles classes d’antirétroviraux
Sur le thème de la résistance du VIH, les nouvelles classes d’antirétroviraux ont été à l’honneur à la CROI Montréal de février 2002.
Sur le thème de la résistance du VIH, les nouvelles classes d’antirétroviraux ont été à l’honneur à la CROI Montréal de février 2002.
Après un voyage confortable mais épique1Regard amusé de nos hôtes d’Air Canada devant les quatre heures d’attente dans l’avion à l’aéroport de Roissy suite à un petit centimètre de neige !, la CROI 2009 devait sentir bon le sirop d’érable et la francophonie…
Las, cette première CROI au Québec n’a pas mis la francophonie à l’honneur (les assertions en français à l’adresse des francophones tant de la part de John Mellors – «il fait froid dehors mais j’espère que la science vous tiendra chaud…» – que des orateurs français ont plutôt fait un bide devant une conférence restée, en dépit du move, typiquement US…). Mais elle aura bénéficié aux orateurs/trices français(e)s puisqu’il en était tous les jours qui causaient : Anne-Geneviève Marcellin, Yves Levy, François Clavel, Dominique Costagliola, Karine Lacombe, etc.
L’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS) et l’association Aides ont mis en oeuvre une étude d’intervention consistant à évaluer la faisabilité d’un dépistage communautaire du VIH réalisé par des acteurs associatifs dans des locaux non médicaux avec des tests de dépistage à résultat rapide auprès des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH), s’inscrivant dans le cadre des recherches sur les nouvelles stratégies de dépistage et de prévention du VIH.
Depuis deux décennies, de nombreux progrès ont été réalisés dans le traitement de l’hépatite C. La réponse virologique soutenue (RVS), témoin de la guérison de l’hépatite C est passée de 8 à 12 % dans le début des années 90 sous interféron seul, à plus de 50% dix ans plus tard sous interféron pégylé et ribavirine.
La prise en compte des différentes composantes du sexe social (ou genre) dans le cadre d’une approche sexospécifique et non plus sexodiscriminante (basée uniquement sur le sexe biologique) est susceptible d’accroître l’efficacité des interventions et des politiques pour lutter contre le VIH/sida et de réduire le différentiel de santé hommes/femmes en Afrique subsaharienne.