Résultat de recherche pour « rắn màu đen khúc đuôi màu vàng »

885 résultats pour « rắn màu đen khúc đuôi màu vàng »

Dengue, peau et ascendance génétique

La peau, première barrière, déterminerait l’évolution de l’infection par le virus de la dengue.

La peau est une barrière dynamique qui établit une frontière nette entre l’hôte et le monde extérieur constitué de toutes sortes d’agresseurs physiques, chimiques et biologiques. C’est un organe immunitaire actif qui détermine souvent l’évolution et la gravité de l’infection par les microorganismes qui y pénètrent. Une récente étude ouvre des pistes pour comprendre comment dans le cas de la dengue cette réaction cutanée initiale influe sur les étapes ultérieures. Ne seront pas abordés ici les signes cutanés de la maladie.

MK-8527 en une prise orale mensuelle dans la PrEP VIH : étude de phase 2 chez des personnes à faible risque d’acquisition

Des options à longue durée d’action pour la prophylaxie pré-exposition (PrEP) du VIH-1 sont nécessaires. MK-8527 est un nouvel inhibiteur nucléosidique oral de translocation de la transcriptase inverse (INTTI), avec des propriétés pharmacocinétiques permettant une prise mensuelle. Cette étude de phase 2 analyse la sécurité et la pharmacocinétique de cette molécule en prise mensuelle chez des adultes à faible risque d’exposition au VIH.

Analyse qualitative exploratoire de l’acceptabilité des méthodes de prévention du VIH chez les femmes enceintes et allaitantes interrogées au cours de la phase randomisée en aveugle de PURPOSE 1

Cette étude porte sur un sous-échantillon de 13 participantes enceintes et allaitantes issues de PURPOSE 1 qui ont souligné l’intérêt d’une protection constante contre le VIH, montrant que les injections semestrielles de lénacapavir (LEN) offrent une tranquillité d’esprit sans le fardeau d’une observance quotidienne.

Covid-19 : persistance d’un surrisque cardiovasculaire pendant 18 mois

Une étude de grande envergure menée en Corée du Sud et au Japon confirme un surrisque cardiovasculaire prolongé après une infection par le Sars-CoV-2, quel que soit le variant, et même après des formes peu sévères. Toutefois, si le risque relatif est significativement élevé, le risque absolu demeure faible. Et la vaccination semble l’atténuer.