Uniquement entre janvier et juin 2016, un million de personnes supplémentaires ont eu accès à un traitement antirétroviral. Pourtant, les inégalités d’accès aux soins et au dépistage demeurent, et pourraient empêcher la communauté internationale d’atteindre, enfin, la fin de l’épidémie de VIH/sida.
Le premier décembre est l’occasion de faire chaque année un point d’étape dans la riposte face au VIH/sida.
En 2015, le nombre d’infections sexuellement transmissibles (IST) telles que les syphilis précoces, les infections à gonocoque et les LGV rectales continue d’augmenter. Cette progression est particulièrement marquée chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH).
Chaque année, Santé Publique France communique les chiffres du VIH/sida en France. Et les tendances des dernières années sont les mêmes: Si le nombre de découvertes de séropositivité suite à des rapports hétérosexuels diminue, il reste élevé pour les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes.
Des hommes qui s’enlacent, un message simple qui parle de prévention diversifiée pour le VIH et les IST, la campagne de Santé publique France pour le ministère de la santé et des affaires sociales se découvre un peu partout en France et sur internet depuis quelques jours. Malgré des visuels très « soft », elle s’est pourtant attiré les foudres des conservateurs et des catholiques traditionnalistes. Explications et réactions.