Résultat de recherche pour « place carnot lyon maps/transcriptases »

1093 résultats pour « place carnot lyon maps/transcriptases »

Hépatite B : identification d’un nouveau facteur de restriction

Le virus de l’hépatite B reste un problème de santé publique majeur en France avec près de 300.000 personnes porteuses chroniques de cette infection. Pouvant rester silencieuse pendant de longues années, cette infection peut provoquer sur le long terme des complications graves telles que la cirrhose et/ou le carcinome hépatocellulaire. A ce jour, les traitements disponibles permettent de contrôler la réplication du virus et non d’éliminer totalement le virus de l’organisme. Une étude soutenue par l’ANRS (France REcherche Nord & sud Sida-hiv Hépatites) et menée par des chercheurs du Centre Médical Universitaire de Genève, du Centre de recherche en cancérologie de Lyon (CRCL, Inserm/CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1/Centre Léon Bérard), en collaboration avec le laboratoire Gilead ouvre une nouvelle piste thérapeutique en révélant pour la première fois le rôle du complexe Smc5/6 comme facteur de restriction du virus de l’hépatite B. Ces travaux viennent d’être publiés dans la revue Nature.

Prep : les tests de diagnostic rapide du VIH pas assez efficaces

L’essai ANRS Ipergay a montré que la PrEP (prophylaxie pré-exposition) se montre être efficace chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, très exposés par leurs pratiques sexuelles au risque d’infection par le VIH. La prise de ce traitement antirétroviral préventif nécessite un suivi régulier avec des tests de dépistage du VIH. Alors que durant l’essai ANRS IPERGAY les tests de dépistage étaient réalisés à l’aide de tests de 4ème génération, détectant l’antigène p24 et les anticorps anti-VIH associés dans certains cas à la détection d‘ARN-1, les chercheurs ont regardé si le test de dépistage rapide du VIH permet d’obtenir les mêmes résultats.

Une dose d’acide zolédronique pour prévenir la perte osseuse?

Le VIH augmente la perte osseuse, et près de 2/3 des patients VIH sont ostéopéniques et 15% ostéoporotiques, responsable d’une prévalence de fracture 2-9 fois supérieure dans la population VIH âgée. Les ARV aggravent cette perte avec une perte supplémentaire de 2-6% de la densité minérale osseuse (DMO), surtout dans les 48 premières semaines. Ces éléments sont intéressants pour l’utilisation en prophylaxie d’inhibiteurs de la résorption osseuse à longue durée d’action tels que l’acide zolédronique (AZ).