Consommateurs de crack du Csapa de Pointe-à-Pitre
Le Csapa résulte de la mise en conformité des anciens CSST. Il a été ouvert au public en 1987 par l’association gestionnaire le COREDAF et est situé sur la zone GrandeTerre de la région Guadeloupe.
Le Csapa résulte de la mise en conformité des anciens CSST. Il a été ouvert au public en 1987 par l’association gestionnaire le COREDAF et est situé sur la zone GrandeTerre de la région Guadeloupe.
Selon des chiffres du gouvernement, les usagers de drogues représenteraient près de 6% de la population en Russie.
Réalisée dans le bidonville d’Orange Farm en Afrique du Sud, l’étude Anrs 12126 confirme l’efficacité d’un programme de circoncision volontaire à large échelle. Le suivi de plus de 3300 hommes montre une réduction de 57% à 61% du taux de nouvelles infections chez les hommes circoncis par rapport à ceux qui ne le sont pas. Cette étude menée par le Pr Bertran Auvert (UMRS-1018 Inserm) et ses collègues prouve également qu’un programme de circoncision peut être efficacement et rapidement implanté dans les communautés africaines où cette pratique ne constitue par une norme sociale. Ces résultats, publiés dans PLOS Medicine, incitent à accélérer la mise en œuvre de programmes de circoncision volontaire sur le continent africain afin d’améliorer la prévention de la transmission du VIH.
L’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) touche 3% de la population mondiale. La mortalité directement liée au VHC est estimée à environ 250000 à 350000 personnes par an. La prévention des complications de l’hépatite chronique C (HCC) repose sur le traitement antiviral, soit par la combinaison interféron pégylé alpha (PEG-IFN) et ribavirine (RBV), soit par la trithérapie, PEG-IFN, RBV et l’un des deux inhibiteurs de la protéase de première génération du VHC, télaprévir (TVR) ou bocéprévir (BOC).
Les usagers de crack ont mauvaise réputation. Dès lors qu’on leur colle cette étiquette, il est encore plus difficile pour eux d’accéder à des dispositifs d’hébergement dont ils devraient pourtant bénéficier. Cette étiquette de « cracker », comme avant elle celle de « toxicomane », recouvre des réalités bien différentes. On y trouve des personnes dont les problématiques personnelles et sociales conjuguent plusieurs facteurs d’exclusion : manque d’appuis, absence de droits, altération de la santé, somatique et mentale, non traitée, etc. Pour répondre au moins partiellement à ces besoins, l’association Aurore a développé deux actions spécifiques : l’une appuyée sur un dispositif existant, Mijaos1Milieu de jour d’accompagnement et d’orientation santé, l’autre, Phase2Pour un hébergement et un accès aux soins ensemble, développée en partenariat avec le Csapa La Terrasse, leur point commun étant l’hébergement d’usagers de drogues actifs, en particulier ceux fréquentant le nord-est parisien.