Résultat de recherche pour « cellule active cancer »

591 résultats pour « cellule active cancer »

Greffe de moelle et VIH : Quel intérêt thérapeutique ?

Le New England Journal of Medecine vient de publier l’article concernant la guérison d’une personne séropositive pour le VIH suite à une greffe de moelle osseuse. Cette nouvelle a donné lieu à beaucoup d’espoirs dans le monde du VIH, laissant espérer l’avènement de solutions thérapeutiques permettant de guérir demain les personnes atteintes du VIH. Cet élan doit cependant être modéré par les vraies conclusions que l’on peut tirer de cette histoire clinique, en rappelant le contexte et les risques liés à une greffe de moelle osseuse.

Homosexuels masculins : une épidémie sous-estimée

Alors que les premiers cas de sida ont été diagnostiqués au début des années 1980 chez des jeunes hommes homosexuels dans les pays occidentaux, la place des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH1Nous parlerons ici de manière générique des HSH (MSM en anglais) bien que les populations incluses dans cette catégorie divergent selon les publications et les pays. Tout d’abord, il importe de ne pas oublier qu’une majorité d’HSH ont également des rapports sexuels avec des femmes et qu’ils ne se reconnaissent pas tous dans les identités «gay», «homosexuel» ou «queer». De plus, les «travailleurs du sexe masculins», les «travestis», les personnes «transgenre» sont parfois comptabilisés en tant qu’HSH, parfois enregistrés dans des catégories spécifiques ou bien non comptés.) dans l’épidémie est encore sous-estimée au niveau mondial.

Dynamique de la transmission : comprendre pour mieux combattre

Si la XVIIe conférence mondiale sur le sida a été riche en communications sur les techniques et les stratégies de prévention, elle a aussi permis de découvrir les outils d’analyse et de compréhension de la dynamique de l’épidémie ainsi que les méthodes d’évaluation des interventions.

Françoise Barré-Sinoussi : «les antirétroviraux pourraient jouer un rôle actif dans la prévention»

Le Pr Françoise Barré-Sinoussi, de l’Institut Pasteur (voir notre interview de janvier 2009), était bien évidemment à la CROI 2009. Jean-Philippe Madiou, pour le e-journal de la Lettre de l’infectiologue, l’a interrogée sur sa 1e CROI en tant que Prix Nobel de Médecine 2008 et a accepté que nous reproduisions ici cet entretien.