Proposer des sessions d’éducation délivrées par des pairs aux consommateurs de drogues par voie intraveineuse permet de réduire significativement les pratiques à risque de transmission du VIH et VHC, d’après des résultats présentés en communication orale lors de la 20e conférence internationale sur le sida de Melbourne.
Selon les derniers chiffres de l’Onusida, 1,5 million de personnes sont mortes l’année passée à cause du VIH, soit près de 12% de moins qu’en 2012. Une très bonne nouvelle, qu’il faut accueillir pour la réussite qu’elle représente, mais qui ne doit pas faire oublier l’ampleur de ce qui reste à accomplir.
La 20ème Conférence internationale sur le VIH/sida (IAC), organisée par l’IAS, s’est ouverte à Melbourne le 20 juillet 2014. Prévention et Prep, accès aux traitements et Tasp, «cure» et guérison fonctionnelle, les chercheurs et les activistes y ont échangé pour essayer de s’approcher, enfin, de la fin de l’épidémie de sida.
Ces derniers temps, sur les réseaux sociaux (avec orientation sida et Gay) ont un sujet qui vient et revient en boucle.
Il existe une actualité et un futur des médicaments de la dépendance à l’alcool… Cette simple affirmation donne de l’espoir face à une pathologie grave, aux conséquences désastreuses… Là où l’échec et l’impuissance s’imposaient, on envisage maintenant, associée au travail de fond, psychologique, comportemental, social, une action médicamenteuse.