Le matériel stérile mis à la disposition des usagers de drogues n’est plus adapté aux nouvelles pratiques et peut être amélioré pour contrer les infections virales, bactériennes ou mycosiques et pour se protéger de certains excipients provenant de médicaments détournés et souvent injectés.
Aucun traitement pharmacologique n’a d’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour le trouble lié à l’usage de cocaïne, quelle que soit son intensité. Différentes approches pharmacologiques sont utilisées en regard des données actuelles de la littérature. Il existe notamment l’approche cinétique via l’immunothérapie (vaccins, anticorps monoclonaux) en cours d’étude chez l’homme que nous ne traiterons pas dans cet article. En pratique clinique, l’approche est pharmacodynamique, à savoir l’utilisation d’agents pharmacologiques ayant une action sur différents types de récepteurs/transporteurs cérébraux.
Philippe Périn, qui fut mon ami et le secrétaire de rédaction (SR) de Transcriptases et de Swaps puis de vih.org, depuis la création jusqu’à ce que la maladie l’en empêche, est mort le mercredi 7 [Lire la suite…]
La ministre de la Santé et des Affaires sociales Marisol Touraine a annoncé mercredi 4 novembre l’autorisation, par étapes, du don du sang par les homosexuels: «Nous voulons aller vers un alignement des conditions requises pour donner son sang pour tous». Des propos qui ont été pourtant, globalement, assez mal accueillis, voire mal compris. La même politique est appliquée aux États-Unis depuis le 21 décembre.
Les résultats publiés aujourd’hui en ligne dans le New England Journal of Medicine à l’occasion de la Journée Mondiale de lutte contre le sida, par le Professeur Jean Michel Molina, de l’Hôpital Saint-Louis (AP-HP, Paris) et de l’Université de Paris Diderot, et par l’équipe ANRS IPERGAY, soulignent le très haut niveau d’efficacité d’une stratégie de prévention du VIH (PrEP) chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes très exposés au risque de cette infection (HSH). Pris au moment des périodes d’activité sexuelle, ce traitement diminue de 86 % le risque d’être infecté par le VIH.