Les autotests VIH accessibles via internet : où en sommes-nous en France ?
Rapidité et autonomie d’accès aux résultats du test sont au cœur du débat actuel sur la révision des politiques de dépistage du VIH au niveau mondial.
Rapidité et autonomie d’accès aux résultats du test sont au cœur du débat actuel sur la révision des politiques de dépistage du VIH au niveau mondial.
Elle a mis du temps à se réaliser, cette enquête de prévalence chez les gays. Déjà, en décembre 2007, elle était présentée dans le programme 2008 des actions entreprises par l’InVS.
Depuis les recommandations du groupe d’experts 2002, l’affaire est entendue : les inhibiteurs de protéase doivent être prescrits avec un «booster» constitué pour l’essentiel des cas d’une prise concomitante de 100 mg de ritonavir.
Les tests de dépistage rapide (TDR) pour le diagnostic d’infection VIH connaissent un regain d’intérêt auprès des professionnels et des associations. Cet intérêt est grandement lié aux recommandations américaines de 2006 pour de nouvelles stratégies de dépistage et par la permanence d’un retard au diagnostic dans notre pays1Everett DB et al., «Suitability of simple HIV rapid tests in clinical trials in community-based clinic settings», J Clin Microbiol, 2009,2Conseil national du sida, «Rapport sur l’évolution du dispositif de dépistage de l’infection par le VIH en France», suivi de recommandations, adopté lors de la séance plénière du 16 novembre 2006 sur proposition de la commission «Dépistage».