Charge virale indétectable: qu’en est-il dans le sperme?

Existe-il un risque résiduel de transmission du VIH chez des patients dont la charge virale plasmatique est indétectable ? C’est la question que se sont posée les chercheurs de l’étude EVARIST – ANRS EP 49, financée par l’ANRS (France REcherche Nord&sud Sida-hiv Hépatites). L’étude effectuée chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) met en évidence que malgré une charge virale plasmatique indétectable depuis au moins 6 mois, une charge virale dans le sperme, dont l’infectivité n’est pas démontrée, peut être décelée chez certains individus. Ces résultats ont fait l’objet d’une première publication le 15 juin dans la revue Clinical Infectious Diseases.

Hommes séropositifs : La syphilis fait grimper la charge virale

Selon une étude française, contracter une syphilis provoquerait une augmentation de la charge virale, y compris chez les personnes séropositives chez qui elle était contrôlée à moins de 500 copies/mL. Le nombre de CD4 chute également après chaque épisode syphilitique, si on le compare à celui des hommes non infectés par la syphilis.

Utilisation de critères immuno-cliniques comme stratégie de dépistage de l’échec au traitement ARV en zone décentralisée

Lors de la 16ème ICASA qui s’est tenue à Addis Abeba en décembre 2011, une présentation orale a été consacrée aux résultats d’une nouvelle étude cherchant à évaluer la valeur prédictive positive d’échec virologique d’un score immuno-clinique dans le contexte des pays à ressources limitées.

La charge virale dans le suivi des patients sous traitement

Le traitement ARV a pour objectif de maintenir la charge virale VIH indétectable afin de permettre la restauration progressive de l’immunité. Au cours de la prise en charge des patients séropositifs, deux examens biologiques sont plus particulièrement utiles au clinicien :

«Les charges virales sont considérées comme un produit de luxe»

A l’occasion de la conférence de Vienne 2010, Isabelle Andrieux-Meyer, de Médecins Sans Frontières, et Christine Rouzioux, professeur de médecine et virologue à l’hôpital Necker, font le point, en video, sur les difficultés d’accès à la mesure de la charge virale dans les pays du Sud.