Confinement et surmortalité chez les immigrés: la «pandémie syndémique»
Les résultats d’un article de Social Science and Medicine appellent à reconnaître le coût démesuré payé par les immigrés pendant la crise du Covid.
Les résultats d’un article de Social Science and Medicine appellent à reconnaître le coût démesuré payé par les immigrés pendant la crise du Covid.
Le PEPR MIE (Mesure 2 de la stratégie nationale d’accélération maladies infectieuses émergentes (MIE) et menaces nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (MN)) a pour objectifs de prévenir et contrôler efficacement les maladies infectieuses émergentes et ré-émergentes au niveau individuel et collectif.
Pour les militants de la politique de réduction des risques (RdR) Nicole Maestracci, membre du Conseil constitutionnel décédée le 7 avril dernier, restera à jamais l’autrice du «Savoir plus, risquer moins», une campagne qui vulgarise un slogan révolutionnaire: «il n’y a pas de société sans drogues». Pourtant, cette magistrate attachée au rôle symbolique de la loi, fut aussi à l’origine de l’émergence d’un pouvoir médical hégémonique popularisé sous le nom d’addictologie. Au-delà de la profonde humanité qui caractérise son souvenir, sa disparition nous amène à réfléchir sur la remarquable imperméabilité française à toute modification du cadre répressif en matière de drogues.
Nicole Maestracci était une femme intègre, généreuse, charismatique, ouverte sur son temps. Militante dès sa jeunesse dans des mouvements d’extrême gauche, elle restera une femme de gauche. Présidente de la MILDT de 1998 à 2002, elle martèle deux idées fortes devenues des slogans: «il n’y a pas de société sans drogue» et «la politique doit s’inspirer de la science», qui trouveront leur prolongement dans le petit ouvrage « Savoir plus, risquer moins » lancé à grand renfort de communication et vendu dans les kiosques. Le tabac et l’alcool entrant désormais dans le champ de la MILDT, elle s’inspirera du rapport du Pr Roques missionné par Bernard Kouchner pour comparer la dangerosité des drogues, dont le palmarès place les deux produits «licites» en tête de gondole. Choc frontal avec les représentations des citoyens et des élus.
Le Csapa Liberté de Bagneux a obtenu de l’Agence régionale de santé un financement spécifique en 2021 pour mettre à disposition des usagers du Csapa la buprénorphine d’action prolongée en dépôt sous-cutané (Buvidal). L’équipe a mené une étude rétrospective «OPALE: Modalités d’instauration, en vie réelle, au sein du Csapa, d’un traitement agoniste opioïde par Buvidal® et facteurs associés à sa réussite», que le Dr Alice Deschenau, psychiatre cheffe de service au Csapa Liberté, commente.