De nombreux projets soutenus par l’ANRS-Maladies infectieuses émergentes figurent au programme de cette édition 2024 de la conférence internationale sur le VIH/sida, avec 2 présentations orales programmées, et 13 posters discutés.
Dans le cadre de cet essai, aucune nouvelle infection n’a été observée chez les personnes utilisant le lénacapavir en PrEP.
Le Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires, saisi par le ministre de la Santé et la ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, a analysé les risques de situations sanitaires exceptionnelles majeures susceptibles de survenir dans les 2 à 5 prochaines années, aussi bien dans l’Hexagone que dans les territoires d’outre-mer. Son avis a été rendu en avril dernier. William Dab, ancien DGS, membre de l’association Pistes, professeur émérite du Cnam, le met en perspective.
Même si le vaccin antivariolique de 3ᵉ génération s’est avéré efficace contre le mpox, il n’existe actuellement aucun corrélat de protection clair pour les vaccins contre les poxvirus, bien que la réponse humorale semble être essentielle.
L’épidémiologie de l’infection par le mpox montre clairement une augmentation régulière avec une explosion du nombre de cas en 2022, dans des pays auparavant épargnés par l’infection. S’il a fait preuve de son efficacité face à ce virus proche, le vaccin anti-variolique MVA-BN présente plusieurs faiblesses. Le Pr Jean-Daniel Lelièvre fait le point pour Vih.org.