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Tout sur les tests de dépistage rapide

Les tests de dépistage rapide (TDR) pour le diagnostic d’infection VIH connaissent un regain d’intérêt auprès des professionnels et des associations. Cet intérêt est grandement lié aux recommandations américaines de 2006 pour de nouvelles stratégies de dépistage et par la permanence d’un retard au diagnostic dans notre pays1Everett DB et al., «Suitability of simple HIV rapid tests in clinical trials in community-based clinic settings», J Clin Microbiol, 2009,2Conseil national du sida, «Rapport sur l’évolution du dispositif de dépistage de l’infection par le VIH en France», suivi de recommandations, adopté lors de la séance plénière du 16 novembre 2006 sur proposition de la commission «Dépistage».

De quoi le bareback est-il le nom?

A l’heure des nouvelles stratégies préventives, est-il toujours utile d’étudier le «bareback» pour appréhender les évolutions de la prévention chez les gays? Et si oui, comment s’y retrouver parmi les multiples définitions du terme, qui sert à la fois à la description (et à la condamnation) de certaines pratiques, mais également à la définition d’identités individuelles et collectives? Près de 10 ans après les premiers débats sur le sujet (en France le premier article de fond traitant du bareback parait dans Têtu en avril 1999), le terme s’est largement banalisé au sein des communautés gays. Au point qu’on ne sait pas toujours, selon qui l’emploie, à quelle réalité il se rapporte.

Système nerveux et VIH : « Charter » pour la CROI

Comme chaque année, durant la CROI, les sessions neurologiques sont l’occasion de discuter de résultats importants, avec une mention toute particulière pour les aspects thérapeutiques soulevés par les données de l’omniprésente cohorte CHARTER (Central nervous system HIV Antiretroviral Therapy Effects Research).

Suivi VIH en ville : Le consensus formalisé

La Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF) et la Société Française de Lutte contre le Sida (SFLS) viennent de rendre disponible le consensus formalisé sur la prise en charge de l’infection par le VIH en médecine générale et en médecine de ville, dans l’hexagone. L’occasion de revenir sur les médecins généralistes «spécialistes du VIH».

Vivre avec le VIH en Egypte

Discrimination, prise en charge inadaptée, absence d’anonymat, dépistage insuffisant, vivre avec le VIH en Egypte tient du parcours du combattant. Si les quelques études disponibles font état d’une faible prévalence de l’infection par le VIH en Egypte, il faut rester prudent sur ces chiffres qui reposent sur des études à faible échantillon, avec un recrutement basé sur l’appartenance à un groupe pénalisé par la loi (prostituées, usagers de drogues intraveineuses, etc.) ce qui ne facilite pas la participation en toute confiance.