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La trousse PIJE : un outil pour intervenir auprès des jeunes de la rue à haut risque de commencer à s’injecter des drogues

L’injection de drogues est le résultat de l’interaction complexe entre facteurs individuels et sociaux. Pour prévenir efficacement le passage à l’injection, il est nécessaire d’agir sur l’ensemble de ces facteurs par une diversité d’approches ciblant l’individu et son milieu. Ce texte présente brièvement le processus de développement et les résultats de l’évaluation des effets perçus d’une intervention ciblant les jeunes de la rue au Québec.

Coalitions politiques et réduction des risques au pays de Heidi

La Suisse est parfois considérée comme un modèle de pragmatisme pour sa politique en matière de drogues. Selon certains zélateurs, elle aurait même fait office de « pionnier » dans un monde réfractaire à l’évidence scientifique qui démontre la pertinence de l’approche de la réduction des risques (RdR). Des résultats incontestables aux niveaux de la sécurité et de la santé publique auraient permis de convaincre la population de mettre en oeuvre une politique pragmatique. Si cette image d’Epinal peut contenir une certaine part de vérité, il convient de dépasser le cliché pour regarder plus précisément ce qui a permis des innovations dans ce domaine sensible. Pourquoi est-ce l’un des pays les plus conservateurs d’Europe qui développe des réponses « nouvelles » sur un sujet de société si sensible ?

Aller vers… Prévention, soins, réduction des risques : les nouvelles alliances

Cet article a été publié dans le Swaps n°71 qui propose un compte-rendu des 3èmes Journées nationales de la Fédération Addiction qui se sont tenues les 13 et 14 juin 2013 à Besançon. Il reprend le discours d’introduction de Jean-Pierre Couteron, Président de la Fédération Addiction.

Les femmes dans les essais cliniques: des situations différentes au Nord et au Sud, des changements indispensables partout

Depuis quelques années Act Up et le Collectif Interassociatif «Femmes et VIH» revendiquent que les femmes soient plus nombreuses parmi les participants à la recherche clinique, en particulier dans les essais thérapeutiques concernant les antirétroviraux, pour disposer de connaissances plus précises à leur égard. Pour cela, il faut «désagréger les données par sexe» et comparer les populations masculine et féminine soumises au même traitement, ce qui exige que les femmes soient en nombre suffisant dans les études cliniques. Or les femmes ne représentent que 20% des participants aux essais thérapeutiques pour les ARV en France.