Un consensus pour prévenir les risques
La nocivité des drogues est un argument majeur de leur interdiction. Cependant, cette nocivité au niveau individuel est différente selon les produits, bien caractérisée pour le cannabis.
La nocivité des drogues est un argument majeur de leur interdiction. Cependant, cette nocivité au niveau individuel est différente selon les produits, bien caractérisée pour le cannabis.
La législation actuelle gêne-t-elle les politiques de prévention ? La dernière expertise de l’Inserm sur Jeunes et addictions montre l’intérêt d’une approche d’intervention précoce.
En 2015, une équipe de chercheurs de Bristol a réalisé une méta-analyse sur l’usage médical de cannabinoïdes, en étudiant 79 essais ayant englobé 6 500 participants. Leur travail suggère que le cannabis entraîne une amélioration variable selon les symptômes, mais qu’aucun des tests cliniques ne parvient à démontrer les bienfaits du cannabis avec le degré de certitude exigé d’un médicament conventionnel.
Deux médecins du Center of Disease Control (CDC) d’Atlanta, Sonia Singh (N°30) et Nicole Crepaz (N°31), ont fait le point sur l’épidémiologie actuelle du VIH aux USA chez les plus de 13 ans. Comme dans d’autres pathologies, les données présentées montrent que les fractures sanitaires au sein d’une population sont souvent des fractures sociales.
Alors que l’on sait bien que la capside virale intervient à de nombreuses étapes du cycle viral, elle est longtemps restée une cible thérapeutique peu ou pas explorée.