La guerre à la drogue est un ectoplasme – «a boogyman» nous dit Ethan Nadelmann. Ce leurre politique devrait figurer un jour au rayon des curiosités historiques, entre les procès intentés aux animaux et la Grande Peur de 1789. Néanmoins, le caractère protéiforme de l’usage a donné des ailes aux amateurs de répression, étonnés eux-mêmes des possibilités offertes par ce droit de perquisition permanent de la liberté individuelle. Il permet de voguer de la contrainte sanitaire à l’incarcération de masse. Il s’autorise même quelques incursions militaires de type impérialiste, avant de revenir dans son bastion historique, l’ordre moral. Or c’est justement là que se situe la faille. Cette indécente puissance de feu s’avère extrêmement fragile dès lors que l’on ose s’aventurer sur le seul terrain jamais véritablement disputé aux tenants de la prohibition, la question du bien et du mal.
Cette dernière journée de la XXIVème CROI, sise dans la ville Émeraude de l’Etat de Washington, qui a vu naître Bill Gates, Jimmy Hendrix, Kurt Cobain (Nirvana) et la légalisation du cannabis, a commencé par une bien curieuse information. Une nouvelle distillée avec effroi par les chaines américaines : la mesure qui empêchait les personnes atteintes d’une pathologie mentale d’acquérir une arme à feu, qui faisait partie d’une série de décrets promulgués par Barack Obama en janvier 2016 a été abrogée il y quelques jours par le Sénat à majorité républicaine. Fort heureusement, on part demain.
La maladie des petits vaisseaux cérébraux est une affection fréquente et une cause importante d’accidents vasculaires cérébraux, de troubles cognitifs. Dans la population générale, cette maladie est corrélée avec l’âge et les risques cardiovasculaires.
La Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes, la CROI, a choisi Seattle pour son édition 2017, du 13 au 16 février. Gilles Pialoux, rédacteur en chef de Vih.org, est sur place.
La Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes, la CROI, a choisi Seattle pour son édition 2017, du 13 au 16 février. Gilles Pialoux, rédacteur en chef de Vih.org, est sur place, avec l’équipe du e-journal d’Edimark.