«Bébé de Berlin» et guérison fonctionnelle
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2013, qui se tient cette année à Atlanta, du 5 au 8 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2013 pour La Lettre de l’infectiologue.
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2013, qui se tient cette année à Atlanta, du 5 au 8 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2013 pour La Lettre de l’infectiologue.
Après l’affaire du Mediator et des anorexigènes, de la pilule de troisième génération, c’est maintenant autour des statines et du «bon/mauvais cholestérol» que s’est déplacé l’épicentre de la polémique publique sur la «juste prescription», le tout dans le sillage d’un coup d’édition. De quoi déboussoler nombre de malades.
Deux articles de modélisation récents posent la question de la part des infections survenant au sein de couples stables sérodifférents (un partenaire séropositif, un partenaire séronégatif) dans l’épidémie globale sévissant en Afrique Sub-saharienne. La question est majeure pour la prévention VIH : elle revient indirectement à poser celle de l’échelle à laquelle proposer des interventions de prévention telles que le TasP.
Comment mieux dépister ? C’est l’une des questions auxquelles la Conférence de Washington a essayé de répondre. L’enjeu est de taille : mieux dépister c’est, au niveau individuel, favoriser l’instauration rapide d’un traitement antirétroviral (ARV) qui réduit morbidité et mortalité. C’est aussi, au niveau collectif, agir sur le propagation du virus, en réduisant les risques de transmission : une personne qui se sait séropositive protège davantage ses partenaires qu’une personne qui ignore son statut sérologique, et les effets du «traitement comme prévention» (TasP) font l’objet d’un consensus scientifique de plus en plus large.
Les personnes vivant avec le VIH âgées de plus de 50 ans ont fait l’objet d’une attention particulièrement soutenue lors de cette 19e Conférence Internationale à Washington.