La CND a consacré cinq événements à la crise des opioïdes, qui bouscule le concept d’un «monde sans drogues». Une résolution (L7) a été adoptée, pour «promouvoir des solutions efficaces et novatrices, au moyen d’une action nationale, régionale et internationale, pour faire face aux défis multiformes posés par l’usage non médical des drogues synthétiques, en particulier les opioïdes de synthèse».
À Vienne, en mars derniers, 2000 personnes étaient réunies pour le Segment ministériel et la 62e session de la Commission des stupéfiants de l’ONUDC. Au menu: 90 événements parallèles, 9 résolutions débattues mot par mot, une Déclaration politique adoptée avant l’ouverture des débats. Pour le néophyte, la réunion viennoise de la CND, c’est un mélange détonant de déclarations grandiloquentes et schizophréniques, de protocoles bien huilés et de résultats apparemment vains…
La légalisation du cannabis est en marche dans de nombreux pays, inéluctablement. Quand et comment se fera-t-elle en France, et en Europe? Quelle réflexion et quelles démarches sont nécessaires pour passer du débat à la réalité?
Les deux médicaments utilisés dans le traitement du VIH et qui sont les plus susceptibles de provoquer des interactions avec les drogues récréatives sont ceux n’ayant pas d’action directe contre le virus mais utilisés en complément des antirétroviraux pour booster la concentration de ces derniers dans l’organisme, à savoir la ritonavir (NORVIR ®) et cobicistat (TYBOST ®). Interactions également possibles avec les médicaments traitant les troubles érectiles et les benzodiazépines. Attention, cet article est une traduction, les combinaisons thérapeutiques présentées peuvent ne pas être les mêmes en France (ex: Prezista ® et Reyataz ® sont co-administrés avec Norvir ® en France).
Pourquoi revenir dans cette 72e livraison de Swaps sur la problématique des nouveaux produits de synthèse (NPS), déjà objet d’un numéro culte de Swaps (no 67) consacré à la partie la plus émergée du problème et sans doute la plus hypertrophiée, le SLAM?