Les médecins généralistes français face au dépistage du VIH

Selon le Baromètre santé médecins généralistes 2009 (PDF, 8,7 Mo), la pratique du dépistage VIH par les médecins généralistes repose encore largement sur le modèle qui a eu cours en France pendant vingt-cinq ans, c’est-à-dire fondé sur la demande de la personne et la notion d’exposition au risque. Et si les généralistes français prescrivent couramment une sérologie VIH, ils annoncent rarement une séropositivité.

CheckPoint-Paris : un dispositif fonctionnel, attractif et informatif

CheckPoint-Paris est un dispositif de dépistage IH « hors les murs», utilisant des tests rapides et s’adressant à des hommes majeurs, assurés sociaux ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Premiers résultats et bilan intermédiaire d’une expérience positive à plus d’un titre.

Dépistage: une révolution tranquille?

Le 17 novembre 2010, le Journal Officiel publiait un texte réglementaire qui venait modifier considérablement de champ du dépistage du VIH en France. Attendue de longue date, la publication de cet arrêté s’inscrit dans les orientations du Plan national de lutte contre le sida. Cela mérite de s’y attarder pour comprendre comment et pourquoi ce texte a été publié, et pour mesurer les changements qu’il rend possibles.

Les enjeux économiques du dépistage

En France, la prise en charge de l’infection VIH est encore trop tardive : plus d’un tiers des personnes sont dépistées à un stade trop avancé. Mais quelle est la stratégie de dépistage la plus efficace pour atteindre l’objectif de diminution des diagnostics tardifs qui figure dans le Plan ? Une modélisation récente apporte des réponses.