Malgré des progrès notables, la pandémie de VIH/sida reste préoccupante. L’incidence diminue dans certaines régions, mais elle augmente ailleurs, et les objectifs 2025 semblent inatteignables. Dans son intervention à la CROI 2025, Chris Beyrer a alerté sur les inégalités d’accès à la prévention, la dépendance aux financements externes, et les risques liés à l’arrêt de programmes essentiels comme le PEPFAR.
La présentation de Ole Søgaard (Professeur à Aarhus University, Aarhus, Denmark) à la CROI 2025 a pour objectif de faire le point sur la question de la guérison du VIH à travers une approche translationnelle. Un sujet complexe.
Au risque de décevoir les deux ou trois lecteurs assidus, l’heure n’est pas à la gaudriole pour ce premier éditorial du e-journal en direct de San Francisco, siège de la 32e Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI). L’heure est en effet grave. Cette CROI 2025 devrait, à l’évidence, marquer l’histoire mais pour d’autres raisons que scientifiques, et ce, dans le pays, qui a le plus investi dans la recherche biomédicale depuis la seconde guerre mondiale.
La 32ᵉ Conférence sur les Rétrovirus et les Infections Opportunistes (CROI) se tiendra cette année du 9 au 12 mars 2025 à San Francisco. Cet événement majeur réunit chercheurs, médecins et spécialistes mondiaux pour discuter des dernières avancées concernant le VIH, les infections opportunistes et les maladies infectieuses émergentes.
Retrouvez ici une sélection d’articles publiés initialement sur le site The Conversation et republiés ici sous licence Creative Commons. Ces contributions externes viennent enrichir notre couverture des enjeux de santé. The Conversation est un média [Lire la suite…]