Migrants et VIH, des ressources sur Internet
Le web propose des adresses, des coordonnées et des publications pour continuer la réflexion et orienter les personnes de nationalité étrangère
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La réduction des risques sexuels (RDR) divise les acteurs de prévention, entre ceux qui y voient une nouvelle voie de travail et ceux qui s’y opposent fermement. Une étude australienne1Article de Jin F, et al. , Unprotected anal intercourse, risk reduction behaviours, and subsequent HIV infection in a cohort of homosexual men. Aids 2009, 23:243-252 menée à Sydney dans la population gay, publiée dans AIDS, étudie les conséquences en matière d’infection au VIH de quatre stratégies de RDR. Les résultats de cette enquête, dont l’intérêt est souligné dans l’éditorial de AIDS2Frits van Griensven, Non condom use risk reduction behaviours: can they help to contain the srpead of HIV infection among men who have sexe with men ? AIDS 2009, 23:253–255 ouvrent de nombreuses pistes de discussion.
Contrairement à la conférence de Toronto de 2006, les dimensions éthiques de la recherche biomédicale n’ont pas donné lieu à un fort investissement de la part des organisateurs de la conférence de Mexico.
Le New England Journal of Medecine vient de publier l’article concernant la guérison d’une personne séropositive pour le VIH suite à une greffe de moelle osseuse. Cette nouvelle a donné lieu à beaucoup d’espoirs dans le monde du VIH, laissant espérer l’avènement de solutions thérapeutiques permettant de guérir demain les personnes atteintes du VIH. Cet élan doit cependant être modéré par les vraies conclusions que l’on peut tirer de cette histoire clinique, en rappelant le contexte et les risques liés à une greffe de moelle osseuse.
Alors que les premiers cas de sida ont été diagnostiqués au début des années 1980 chez des jeunes hommes homosexuels dans les pays occidentaux, la place des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH1Nous parlerons ici de manière générique des HSH (MSM en anglais) bien que les populations incluses dans cette catégorie divergent selon les publications et les pays. Tout d’abord, il importe de ne pas oublier qu’une majorité d’HSH ont également des rapports sexuels avec des femmes et qu’ils ne se reconnaissent pas tous dans les identités «gay», «homosexuel» ou «queer». De plus, les «travailleurs du sexe masculins», les «travestis», les personnes «transgenre» sont parfois comptabilisés en tant qu’HSH, parfois enregistrés dans des catégories spécifiques ou bien non comptés.) dans l’épidémie est encore sous-estimée au niveau mondial.