Le Global Report en ligne
L’état actuel de la réponse mondiale à l’épidémie est présenté dans le dernier rapport de l’Onusida, qui présente des chiffres encourageants et qui bénéficie d’un mini-site très complet.
L’état actuel de la réponse mondiale à l’épidémie est présenté dans le dernier rapport de l’Onusida, qui présente des chiffres encourageants et qui bénéficie d’un mini-site très complet.
Grâce aux antirétroviraux, les patients infectés par le VIH maintiennent leur charge virale au-dessous du seuil de détection. Cependant, malgré leur efficacité, même les antirétroviraux les plus puissants ne peuvent éliminer complètement le virus, car il reste à l’état latent dans certaines cellules : c’est le réservoir viral. On en sait désormais un peu plus sur son rôle.
A Mexico en 2008, nombre d’études épidémiologiques confirmaient déjà le fait que les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) étaient, y compris dans les pays à faibles et moyens revenus, particulièrement touchés par le VIH. En 2010, le constat n’a guère changé alors que la mise en place des actions visant ces populations constitue l’une des clés pour lutter contre l’épidémie.
Le directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) est une «grosse pointure» indiscutable et indiscutée, qui joue un peu le rôle de sémaphore dans la recherche contre le sida. Ajoutez à cela un esprit de synthèse et une qualité de mise en perspective de la recherche fondamentale rares et vous obtenez l’une des meilleures présentations de la conférence de Vienne 2010.
Qui se fait dépister ? Pour quelle(s) raison(s) ? Où ? Quelles sont les autres IST recherchées ? Quelles difficultés face au dépistage ? Alors que les stratégies de dépistage du VIH en France évoluent, Sida Info Service publie les résultats d’une enquête réalisée via internet en juin-juillet 2010 avec, pour objectif, de préciser son utilisation.