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Symptômes psychotiques transitoires induits par la cocaïne

Parmi les effets psychotropes de la cocaïne, certains sont recherchés (le sentiment de toute-puissance, l’accélération psychique, etc.) tandis que d’autres sont considérés comme indésirables (anxiété, idées dépressives survenant dans les descentes et effets psychotiques). Nous avons choisi de nous intéresser aux symptômes psychotiques transitoires (hallucinations, idées délirantes et modifications comportementales) survenant dans les quelques minutes à quelques heures après une consommation de cocaïne. 

La réduction des risques de demain : consolidée, étendue, intégrée, avancée

Comme l’écrivait Pierre Chappart à l’occasion des voeux du Réseau français de réduction des risques,  l’année 2013 devrait être celle du renouveau, avec l’expérimentation d’au moins une salle de consommation à moindre risque (SCMR). Au-delà de l’avancée que cette ouverture représente, après un premier cycle de vingt années d’installation et de développement en France, la réduction des risques (RdR) doit prendre un second souffle. Conçue pour le champ des drogues illicites, elle doit évoluer avec la dimension plurielle des addictions : définition et développement d’une RdR en matière de consommation d’alcool ou d’addictions sans produit. Elle doit être généralisée (inégalité d’accès sur le territoire) et adapter ses pratiques à tous les contextes : en milieu rural par exemple, la recherche de l’anonymat et le souci de rester invisible semblent primer, complexifiant l’accès à des ressources locales souvent rares. Enfin, après une RdR admise au titre de la santé publique, des objectifs plus globaux sont à porter concernant l’inscription sociale et la citoyenneté des personnes usagères de substances psycho-actives et/ou rencontrant des problèmes du fait de leurs addictions.

Les femmes dans les essais cliniques: des situations différentes au Nord et au Sud, des changements indispensables partout

Depuis quelques années Act Up et le Collectif Interassociatif «Femmes et VIH» revendiquent que les femmes soient plus nombreuses parmi les participants à la recherche clinique, en particulier dans les essais thérapeutiques concernant les antirétroviraux, pour disposer de connaissances plus précises à leur égard. Pour cela, il faut «désagréger les données par sexe» et comparer les populations masculine et féminine soumises au même traitement, ce qui exige que les femmes soient en nombre suffisant dans les études cliniques. Or les femmes ne représentent que 20% des participants aux essais thérapeutiques pour les ARV en France.