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La prévention de la transmission mère-enfant en Afrique

La santé de la femme est la première priorité à prendre en compte dans la prise de décision pour l’initiation d’un traitement ARV pendant la grossesse. Toutefois, cette décision intègre également le bien-être du fœtus, l’âge gestationnel, et les effets secondaires possibles. Lorsqu’il est indiqué, le traitement ARV chez la femme enceinte réduit la mortalité et la morbidité maternelle, et constitue le moyen le plus efficace de prévenir la transmission mère enfant.

Démarrer un traitement ARV chez l’adolescent et l’adulte

Dans les pays africains, la décision de débuter les ARV (traitements antirétroviraux), chez l’adulte ou l’adolescent, se prend si possible en fonction d’une évaluation clinique et immunologique. En vue de l’élargissement rapide des programmes d’ARV et d’un accès universel à ce traitement, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) insiste sur l’utilisation des paramètres cliniques dans le processus de décision. L’OMS reconnaît que la connaissance du nombre de CD4 avant traitement et lors du suivi améliore la validité de l’utilisation du stade clinique pour décider de la mise sous TAR et pour le suivi. Toutefois, son absence ne doit pas retarder la mise sous traitement ARV d’un patient éligible cliniquement.

La classification clinique de la maladie VIH comprend 4 stades OMS. L’infection à VIH peut être asymptomatique (stade clinique OMS 1), modérée (stade clinique OMS 2), avancée (stade clinique OMS 3) ou sévère (stade clinique OMS 4).  Un certain nombre de manifestations cliniques sont décrites pour différencier  les différents stades. Quand la numération des CD4 n’est pas disponible, ces stades cliniques sont utilisés pour guider les décisions quant à la mise sous prophylaxie par le cotrimoxazole, à la mise sous ARV ou au changement de ARV. En général, il est recommandé de commencer les ARV aux stades 3 et 4.

L’ONU et les stupéfiants: Mission impossible 2

La Commission des stupéfiants de l’ONU s’est tenue à Vienne (Autriche) les 11 et 12 mars. Elle avait la lourde tache de faire le bilan de dix années de politiques mondiales anti-drogues lancées par l’Assemblée générale des Nations unies en 1998, et d’impulser un nouveau plan d’action. L’ex-président de la Mildt et titulaire de la chaire d’addictologie de la Cnam, Didier Jayle, revient sur cette occasion manquée.