«Mon addiction»
Un spot de prévention initié par l’association SOS Addictions, en collaboration avec le laboratoire RB Pharmaceuticals France, filiale d’Indivior plc. et réalisé par des étudiants de la Master Class Luc Besson.
Un spot de prévention initié par l’association SOS Addictions, en collaboration avec le laboratoire RB Pharmaceuticals France, filiale d’Indivior plc. et réalisé par des étudiants de la Master Class Luc Besson.
En 2010, Médecins du Monde-France ouvre le premier programme pour les usagers de drogues en Afrique de l’est. Après une mission exploratoire en février de cette même année, qui s’est déroulée à la fois à Zanzibar et sur le continent, à Dar-es-Salaam, et qui a révélé une consommation d’héroïne en forte augmentation. La mise en place d’un projet est apparue comme une priorité.
Les neuroleptiques ne sont pas considérés, a priori, comme des substances susceptibles d’être détournées dans le cadre d’une addiction. Mais les antipsychotiques atypiques (APA) permettraient, chez certains patients, d’augmenter l’effet d’autres substances ou de contrôler les effets indésirables de certaines drogues.
Vancouver est aujourd’hui, dans le paysage de la lutte contre le VIH et le VHC, une figure emblématique de la RdR mais aussi du «test and treat», ce concept né dans le milieu des années 2000 et qui veut que plus on dépiste, plus on traite, mieux on informe sur la prévention, plus on maintien les personnes dans le système de soins, plus on contrôle les pratiques et les virémies, plus on diminue la circulation de ces deux virus.
Jimmy Kempfer† était un homme libre. La complexité de son parcours lui avait fait connaître la vie dans toutes ses dimensions. Il n’était dupe de rien ni de personne. Insensible aux modes, au politiquement correct, il naviguait en solitaire.