Sondage en ligne : Euro Consumer HIV Index
Health Consumer Powehouse (HCP) dresse chaque année l´EuroHealth Consumer Index et a commencé à étudier comment les systèmes de soins de chaque pays européen traite les maladies individuelles.
Health Consumer Powehouse (HCP) dresse chaque année l´EuroHealth Consumer Index et a commencé à étudier comment les systèmes de soins de chaque pays européen traite les maladies individuelles.
Au-delà des bonnes nouvelles dans l’accès aux traitements dans les pays du Sud apportées par la conférence de Mexico, le nouveau cadre légal international concernant la propriété intellectuelle fait peser une lourde menace sur ces acquis, en particulier dans le contexte des traitements de 2e ligne. Des mesures d’assouplissement de ces nouvelles règles s’imposent.
Contrairement à la conférence de Toronto de 2006, les dimensions éthiques de la recherche biomédicale n’ont pas donné lieu à un fort investissement de la part des organisateurs de la conférence de Mexico.
Le New England Journal of Medecine vient de publier l’article concernant la guérison d’une personne séropositive pour le VIH suite à une greffe de moelle osseuse. Cette nouvelle a donné lieu à beaucoup d’espoirs dans le monde du VIH, laissant espérer l’avènement de solutions thérapeutiques permettant de guérir demain les personnes atteintes du VIH. Cet élan doit cependant être modéré par les vraies conclusions que l’on peut tirer de cette histoire clinique, en rappelant le contexte et les risques liés à une greffe de moelle osseuse.
Alors que les premiers cas de sida ont été diagnostiqués au début des années 1980 chez des jeunes hommes homosexuels dans les pays occidentaux, la place des hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH1Nous parlerons ici de manière générique des HSH (MSM en anglais) bien que les populations incluses dans cette catégorie divergent selon les publications et les pays. Tout d’abord, il importe de ne pas oublier qu’une majorité d’HSH ont également des rapports sexuels avec des femmes et qu’ils ne se reconnaissent pas tous dans les identités «gay», «homosexuel» ou «queer». De plus, les «travailleurs du sexe masculins», les «travestis», les personnes «transgenre» sont parfois comptabilisés en tant qu’HSH, parfois enregistrés dans des catégories spécifiques ou bien non comptés.) dans l’épidémie est encore sous-estimée au niveau mondial.