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CROI 2014: Initiation du traitement anti-VIH : une nouvelle alternative thérapeutique

Les trithérapies de première intention sont d’une grande efficacité. Néanmoins, la présence d’inhibiteursnucléosidiques ou nucléotidiques de la transcriptase inverse (INTI) dans ces combinaisons thérapeutiques peut présenter des inconvénients sur le long terme : risques de toxicité, d’effets secondaires… Afin d’améliorer la qualité de vie des patients, de limiter les effets indésirables des traitements et de déterminer la possibilité d’alternative thérapeutique, le premier essai du réseau européen NEAT (European AIDS Treatment Network) étudie en première intention l’efficacité virologique d’un schéma thérapeutique, ici une bithérapie, épargnant les INTI.

CROI 2014: Traiter tôt les patients infectés par le VIH, un bénéfice confirmé

Les avancées majeures réalisées en termes de prévention et de traitement ont permis de freiner l’épidémie VIH et d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes. L’obstacle majeur à la rémission reste l’existence de réservoirs viraux dans lesquels le virus est à l’état latent et sur lesquels les traitements antirétroviraux ne sont pas efficaces. Plusieurs études apportent des éclairages nouveaux sur les réservoirs et insistent sur  la nécessité de traiter très tôt les personnes infectées afin de préserver le système immunitaire dès les premières attaques du virus.

Nanotechnologies, une révolution dans la délivrance des antirétroviraux

Les nanotransporteurs correspondent à des systèmes variés de nanoparticules dont la taille varie généralement entre 10 et 1000 nm que l’on associe à des molécules de médicament.  Cette petite taille leur confère la propriété de délivrer le médicament qu’ils transportent, selon les cas, vers des cibles spécifiques et favorisent son franchissement des barrières biologiques car ils sont polyvalents.

Rappels sur les cibles des traitements de l’infection par le VIH

L’entrée du virus dans l’organisme se fait généralement par la pénétration de muqueuses où il sera pris en charge par des cellules dendritiques qui le transporteront vers les organes lymphoïdes. Il y infectera en priorité des lymphocytes CD4+ activés. La réplication active des virus dans ces cellules conduira ensuite à l’apparition d’une virémie puis à la dissémination du virus dans divers sites de l’organisme.