«Bébé de Berlin» et guérison fonctionnelle
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2013, qui se tient cette année à Atlanta, du 5 au 8 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2013 pour La Lettre de l’infectiologue.
Le Pr Gilles Pialoux est à la CROI 2013, qui se tient cette année à Atlanta, du 5 au 8 mars, et coordonne le E-journal en direct de la CROI 2013 pour La Lettre de l’infectiologue.
Ce n’est pas tant de la visite médicalisée du « patient de Berlin » à la Conférence de Washington que des questions posées, tant techniques qu’éthiques par la génomique, dont il est question ici.
[Je suis militant à Act Up-Paris. Ce texte n’engage que moi, même s’il est évidemment inspiré par le travail de l’association. Je suis par ailleurs enseignant à Saint-Denis, en collège. Cette position est importante pour comprendre la colère que j’éprouve vis-à-vis de Aides en matière de prévention, depuis les débats autour de la validation par la FDA du Truvada en préventif]
C’était un rien spectaculaire cette Amérique qui recevait, en pleine période électorale, le monde entier de la lutte contre le sida dans la conférence AIDS 2012. Hors CROI, cette fois, mais avec les personnes atteintes (PLWA) qui avaient «droit», Obama oblige, au passage des frontières. L’occasion de mettre l’accent sur le déficit de la «cascade» américaine : dépistage-suivi-traitement ; essentiellement pour cause d’insuffisance de couverture sociale. Surtout comparé à la cascade française qui, en évaluant l’épidémie cachée en France, revisite la question du coût-efficacité des politiques de dépistage.
La conférence de l’IAS est souvent l’occasion de mettre à jour les données des grands essais randomisés d’antirétroviraux. La Conférence de Washington n’a pas dérogé à la règle. Revue des principales études internationales.