Les médicaments génériques d’antirétroviraux (ARV) bouleversent depuis quelques années l’accès aux traitements contre le VIH, au Nord comme au Sud. Avec les génériques du Truvada®, la prophylaxie pré-exposition, la Prep, devient moins chère et c’est toute la prévention qui en bénéficie. Mais l’impact des ARV génériques déborde du simple champ du VIH, pour modifier en profondeur l’image des génériques qu’ont prescripteurs et patients.
L’histoire de la lutte contre le VIH/sida, en plus de 35 années, a permis de réécrire tout un pan de la médecine, de la recherche clinique, de l’éthique médicale, des soins palliatifs, de l’annonce des maladies chroniques ou mortelles, de la biologie moléculaire, de la santé sexuelle, de la relation soignants/soignés, etc. Il est possible que dans un même mouvement, la lutte contre le sida modifie en profondeur l’image des génériques qu’ont prescripteurs et patients.
La capitale enregistre pour la première fois une baisse de 16% des nouveaux diagnostics d‘infection à VIH entre 2015 et 2018, principalement chez les hommes gays ou bisexuels nés en France, avec une baisse de 28%.
La légalisation du cannabis à usage récréatif et médical dans un nombre croissant d’États à travers le monde suscite l’intérêt marqué d’acteurs issus du monde des affaires, attirés par un marché jugé prometteur. De la contreculture des années 1960 au Nasdaq, le statut de la marijuana a radicalement changé.
Une étude de la Glasgow Caledonian University (GCU) publiée par The Lancet met en évidence une augmentation de la prévalence du VIH chez des injecteurs de cocaïne, inédite depuis trente ans au Royaume-Uni.