Le Global Report en ligne
L’état actuel de la réponse mondiale à l’épidémie est présenté dans le dernier rapport de l’Onusida, qui présente des chiffres encourageants et qui bénéficie d’un mini-site très complet.
L’état actuel de la réponse mondiale à l’épidémie est présenté dans le dernier rapport de l’Onusida, qui présente des chiffres encourageants et qui bénéficie d’un mini-site très complet.
Grâce aux antirétroviraux, les patients infectés par le VIH maintiennent leur charge virale au-dessous du seuil de détection. Cependant, malgré leur efficacité, même les antirétroviraux les plus puissants ne peuvent éliminer complètement le virus, car il reste à l’état latent dans certaines cellules : c’est le réservoir viral. On en sait désormais un peu plus sur son rôle.
Ceci est le discours prononcé le 27 novembre à l’occasion du temps de mémoire organisé par Sidaction, en collaboration avec le Parc de la Villette, Fabrice Hyber et Universcience. Un grand merci aux bénévoles et aux membres de l’équipe permanente de Sidaction, mobilisés sur l’Artère cette année.
Les résultats de l’étude iPrEx publiés dans le New England Journal of Medicine du 23 novembre indiquent que l’utilisation d’antirétroviraux chez des personnes non-infectées réduit le risque d’infection de 44%. Une stratégie qui avait déjà donné des résultats encourageant avec l’étude Caprisa 004 rapportée dans Science, lors de la Conférence IAC de Vienne en Juillet dernier.
A Mexico en 2008, nombre d’études épidémiologiques confirmaient déjà le fait que les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes (HSH) étaient, y compris dans les pays à faibles et moyens revenus, particulièrement touchés par le VIH. En 2010, le constat n’a guère changé alors que la mise en place des actions visant ces populations constitue l’une des clés pour lutter contre l’épidémie.