Un voyageur contaminé par le VIH-1 du groupe N au Togo

Le VIH-1 du groupe N a été identifié au Cameroun en 1998 et n’avait jamais été signalé que dans ce pays. Une équipe de l’hôpital Saint-Louis, à Paris, publie dans le Lancet l’observation clinique d’un voyageur qui s’est contaminé au Togo, posant des problèmes biologique et thérapeutique spécifiques.

Dépistage systématique du VIH aux urgences: faut il revenir à un dépistage ciblé ?

Les résultats de l’étude française ANRS/Sidaction publiée le 24 octobre sur Archives of Internal Medicine, montrent que le dépistage généralisé aux urgences hospitalières à un impact très modeste et  inciterait selon leurs auteurs à renforcer le dépistage ciblé sur les populations les plus exposées au risque d’infection.

Dépister la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH

Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de mettre en ligne le rapport et l’avis de son groupe de travail sur l’utilisation des tests de détection de la production d’interféron gamma dans le diagnostic de la tuberculose. L’HCSP recommande de dépister systématiquement la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH (PvVIH), surtout si le taux de lymphocytes T CD4+ est inférieur à 200 par mm3 et en présence de facteurs de risque d’exposition (origine d’un pays d’endémie, précarité socio-économique).

Les médecins généralistes français face au dépistage du VIH

Selon le Baromètre santé médecins généralistes 2009 (PDF, 8,7 Mo), la pratique du dépistage VIH par les médecins généralistes repose encore largement sur le modèle qui a eu cours en France pendant vingt-cinq ans, c’est-à-dire fondé sur la demande de la personne et la notion d’exposition au risque. Et si les généralistes français prescrivent couramment une sérologie VIH, ils annoncent rarement une séropositivité.