On connaissait déjà les prises de position contre la PrEP du professeur Éric Caumes. Il va plus loin dans un entretien à l’Express publié le 23 octobre dernier, en promotion de son livre, «Sexe, les nouveaux dangers»: non seulement les hommes qui ont des rapports sexuels entre hommes auraient «une sexualité débridée», mais ils seraient une menace pour la population générale, pour l’assurance maladie, pour l’Europe en y introduisant les épidémies venues d’ailleurs, ils seraient privilégiés par rapport aux “vrais malades”.
La campagne de vaccination contre le covid-19 vient d’être relancée par la Direction générale de la santé, dans un contexte où beaucoup d’incertitudes demeurent sur l’évolution de l’épidémie dans les mois qui viennent. Avec la huitième vague, l’épidémie a changé, les vaccins aussi.
La PrEP ou prophylaxie pré-exposition est un traitement préventif qui consiste en la prise de Truvada® (ou de ses génériques), médicament contre le VIH, pour prévenir l’infection par le virus. Après la démonstration de son efficacité dans les essais thérapeutiques, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les experts français ont recommandé la PrEP pour des personnes très exposées au VIH. La PrEP est prise en charge à 100% en France.
Le nombre de cas de variole du singe est en chute libre, et c’est une excellente nouvelle. La mobilisation des acteurs, parfois sous la pression de la communauté gay, a permis de faire face à cette épidémie hors de sa zone endémique.
En Grande Bretagne, une étude a échoué à reconnaître l’intérêt du recours à des textos (SMS) multiples et répétés pour diminuer le risque de réinfection par certaines infections sexuellement transmissibles (IST).