Une expertise collective de l’Inserm portant sur la «réduction des dommages associés à la consommation d’alcool» est parue en juin 2021. Swaps peut se réjouir d’obtenir une réponse à une question posée dans son no 62, en 2011, lorsque l’Inserm avait réalisé son travail sur la RdR et avait semblé oublier la RdR alcool. Extraits résumés et commentaires par Pierre Polomeni, qui a participé à cette expertise.
Il y a vingt ans, le 7 octobre 2001, à l’initiative des États-Unis et avec la participation de l’Otan, l’opération Enduring Freedom était déclenchée. Après les attentats du 11 septembre, elle visait à renverser le régime des talibans suspectés d’abriter les activités d’Al-Qaïda, l’organisation considérée comme responsable de l’attaque contre les tours du World Trade Center. Une des dimensions méconnues de cette guerre contre le terrorisme était la lutte contre le trafic de drogues, notamment d’opium et d’héroïne dont l’Afghanistan était un acteur majeur.
Le chemsex recouvre l’ensemble des pratiques relativement nouvelles apparues chez certains hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), mêlant sexe, le plus souvent en groupe, et la consommation de produits psychoactifs de synthèse.
Compte tenu de la progression rapide de la crise liée à la consommation de crack dans le nord-est de Paris, la question des besoins en matière de réduction des risques et de mise en œuvre de réponses collectives, afin d’améliorer l’état de santé des personnes qui consomment du crack, est fondamentale. Cet article propose un tour d’horizon rapide des expériences menées au Canada en la matière.
La crise du crack dans le nord-est parisien a été récemment reléguée à sa périphérie dans une banlieue pauvre. Et si le problème n’était pas celui de la consommation ? Observation en léger décalage, à partir d’une lecture de la géographie urbaine.