Nouvelles recommandations OMS: Ce qui a changé en 2009
Les nouvelles recommandations de traitement de l’OMS sont résumées dans le tableau suivant :
Les nouvelles recommandations de traitement de l’OMS sont résumées dans le tableau suivant :
Environ 25% des personnes infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sont co-infectées par le virus de l’hépatite C (VHC)1Larsen C, Pialoux G, Salmon D, et al. Prevalence of hepatitis C and hepatitis B infection in the HIV-infected population of France, 2004. Euro Surveill 2008;13. De nombreuses études ont montré que l’infection par le VIH aggrave le pronostic de l’infection par le VHC, avec une progression deux fois plus rapide de la fibrose et donc du risque de cirrhose et, en cas de cirrhose, un risque d’évolution vers la cirrhose décompensée environ 5 fois supérieur 2Graham C, Baden L, Yu E, et al. Influence of human immunodeficiency virus infection on the course of hepatitis C virus infection: a meta-analysis. Clin Infect Dis 2001;33:562-569, 3Thein HH, Yi Q, Dore GJ and Krahn MD. Natural history of hepatitis C virus infection in HIV-infected individuals and the impact of HIV in the era of highly active antiretroviral therapy: a meta-analysis. Aids 2008;22:1979-91. Dans les 10 à 15 ans suivant l’infection par le VHC, 25% des patients co-infectés VIH vont développer une cirrhose contre 2 à 6% des patients non infectés par le VIH, en l’absence de prise en charge spécifique.
Alors que la conférence francophone de Casablanca 2010 commence dans moins d’une semaine au Maroc, l’Afravih (l’Alliance Francophone des Acteurs de santé contre le VIH) a présenté à Paris les grandes lignes du rendez-vous. Vih.org sera sur place pour couvrir cette conférence.
Destiné à tous les travailleurs sociaux qui prennent en charge des personnes vivant avec le VIH en France, le guide pratique réalisé par le Corevih Ile-de-France sud identifie les problèmes de logements et d’emplois rencontrés par ces personnes, décrit les dispositifs existants ainsi que les sources de documentation et détaille les démarches indispensables.
L’étude immunologique ANRS EP 36, menée sur vingt patients, a montré que certains des lymphocytes T CD4+ mémoires des contrôleurs détectent de très faibles quantités de la protéine Gag du VIH, et peuvent activer très rapidement une réponse antivirale efficace. La cohorte française étudiée, ANRS CO18, est composée de quatre-vingt contrôleurs du VIH, c’est-à-dire des personnes atteintes qui contrôlent spontanément l’infection en l’absence de tout traitement antirétroviral.