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L’ANRS mobilise les jeunes sur le thème du VIH/sida à l’occasion de ses 25 ans

«Le sida, ça existe encore?» C’est avec cette question que l’ANRS s’adressera aux collégiens et lycéens du XIIe Arrondissement de Paris. La rencontre sera animée par de jeunes chercheurs et cliniciens, elle aura lieu le 26 novembre prochain de 9h à 12h, à la Cinémathèque française. L’ANRS lance par ailleurs un concours avec l’Ecole supérieure de journalisme de Lille. Ces manifestations font partie des événements qui marqueront le 25e anniversaire de l’ANRS, célébré cette année.

« Housing First » : nouvelles réponses pour les usagers souffrant de troubles psychiques

Les constats sont convergents, qu’ils relèvent de la simple observation ou d’études1 Joubert M, Chauvin P, Facy F, Ringa V. Précarisation, risque et santé. Inserm 2001 : 395-412,2Péquart C, Lacoste M. La réduction des risques : aujourd’hui et demain. ADSP septembre 2007 ; 60 :56-60, sur la prévalence importante des troubles psychiques et problèmes d’addictions chez les personnes sans-abri. Les dispositifs d’Accueil hébergement insertion (AHI) se révèlent saturés ou inadaptés, et ni la psychiatrie publique, ni le dispositif de soin résidentiel en addictologie ne sont en mesure d’accueillir durablement ces publics.

La trousse PIJE : un outil pour intervenir auprès des jeunes de la rue à haut risque de commencer à s’injecter des drogues

L’injection de drogues est le résultat de l’interaction complexe entre facteurs individuels et sociaux. Pour prévenir efficacement le passage à l’injection, il est nécessaire d’agir sur l’ensemble de ces facteurs par une diversité d’approches ciblant l’individu et son milieu. Ce texte présente brièvement le processus de développement et les résultats de l’évaluation des effets perçus d’une intervention ciblant les jeunes de la rue au Québec.

La difficile greffe de l’outreach en France

« Aller vers »… les usagers de drogue pour mieux les connaître et leur offrir un soin qu’ils n’auraient peutêtre pas sollicité d’eux-mêmes. La logique peut sembler évidente : pourtant, elle eut du mal à s’imposer historiquement et institutionnellement, surtout en France où le système de soin spécialisé a longtemps été marqué par une grande rigidité et où la loi de 1970 faisait du toxicomane une victime ou un délinquant, mais pas un acteur légitime dans la mise en place d’un soin qui, pourtant, le concerne au premier chef.