1982: L’apport décisif du premier Groupe français de travail sur le sida
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Le dernier numéro de La Lettre de l’Infectiologue (tome 26, n° 5) consacre son dossier thématique à l’infection à VIH/sida. Introduit par un éditorial qui évoque les liens entre charge virale et transmission sexuelle du VIH, il se compose d’un ensemble de quatre articles, dont un par le rédacteur en chef de Vih.org Gilles Pialoux, complété par une fiche pratique.
Début 2008, la publication de l’avis suisse1Vernazza P et al., « Les personnes séropositives ne souffrant d’aucune autre MST et suivant un traitement antirétroviral efficace ne transmettent pas le VIH par voie sexuelle », Bulletin des médecins suisses 89(5):165-169, 2008 sur le lien entre charge virale (CV) et risque de transmission avait secoué la scène de la prévention du VIH et suscité des réactions passionnées. Près de trois ans plus tard, quelle est sa diffusion chez les personnes vivant avec le VIH en France ? Quels sont ses impacts ? Présentée à la conférence AIDS Impact, l’enquête réalisée par AIDES2Rojas Castro D, Le Gall JM, Bourgeois-Fisson E, Barbier F, Fugon L, Spire B, « The Swiss Statement, who knows about it and what are its effects on PLWHIV? Results from the « VIH, Hépatites et vous » Survey », AIDS Impact 2011, Abstract 37.8 en 2010 est la première à apporter des éléments de réponse.
Si la loi de 1970 ne contenait pas en elle-même de volonté de répondre au problème de la drogue par l’unique réponse carcérale, la pratique et les interprétations répressives de circulaires prises dans des moments de réaction publique passionnée ou de compétition électorale ont progressivement dégagé une tendance lourde à emprisonner les usagers de drogue.
La dernière communication de la Cour des Comptes (PDF, 848Ko) dresse le paysage actuel de la prévention dans sa globalité sanitaire. Un rapport à charge, confirmant le manque de cohérences des politiques publiques en matière de lutte contre le sida.