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Comment l’emprisonnement est devenu une réponse à l’usage de drogues

Si
 la
 loi
 de
 1970
 ne
 contenait
 pas
 en
 elle-même
 de
 volonté
 de
 répondre
 au
 problème
 de
 la
 drogue
 par l’unique
 réponse
 carcérale,
 la
 pratique
 et
 les
 interprétations
 répressives
 de
 circulaires
 prises
 dans
 des moments
 de
 réaction
 publique
 passionnée
 ou
 de
 compétition
 électorale
 ont
 progressivement
 dégagé
 une tendance
 lourde
 à
 emprisonner
 les
 usagers
 de
 drogue.

Pénétration des antirétroviraux dans les sanctuaires et réservoirs : leçons des CROI 2010 et 2011

Malgré son intérêt, notre connaissance de la diffusion des antirétroviraux (ARV) dans les compartiments sanctuaires, comme le système nerveux central, les tractus génitaux et le tissu rectal, est encore balbutiante. Bilan des éclaircissements apportés par les deux dernières CROI sur la diffusion de molécules récentes, maraviroc, darunavir, étravirine et raltégravir. 

Cancer et VIH : une question d’actualité

Depuis l’étude OncoVIH, cette thématique, entre autre du fait du vieillissement de la population des personnes vivant avec le VIH, fait l’objet de nombreuses études internationales sur les facteurs de risque de survenue, le dépistage précoce, la prise en charge, le traitement… La CROI 2011 n’a pas dérogé à la règle.

Le Dr Gilles RAGUIN est nommé Directeur d’ESTHER à compter du 1er septembre 2011

Médecin, spécialiste de Médecine Interne et Maladies Infectieuses, professionnel du développement, le Dr Gilles Raguin a occupé divers postes hospitaliers, en France et à l’international, pendant 10 ans. Expert dans le domaine du VIH, il a travaillé avec des organisations internationales telles que le PAM, la Croix- Rouge de Belgique et l’Union Européenne.

Les médecins généralistes français face au dépistage du VIH

Selon le Baromètre santé médecins généralistes 2009 (PDF, 8,7 Mo), la pratique du dépistage VIH par les médecins généralistes repose encore largement sur le modèle qui a eu cours en France pendant vingt-cinq ans, c’est-à-dire fondé sur la demande de la personne et la notion d’exposition au risque. Et si les généralistes français prescrivent couramment une sérologie VIH, ils annoncent rarement une séropositivité.