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Transmission de virus résistants: la recherche progresse… à petit pas

L’atelier sur la transmission du VIH était organisé pour la cinquième fois en marge de la conférence de Vienne, les 15 et 16 juillet 2010. Il n’est pas rare de retrouver les participants de l’atelier sur les mêmes thèmes dans les sessions de la grande conférence qui suit. Bon nombre de grandes questions soulevées dans les éditions précédentes sont actuellement plutôt en attente de résultats de recherches en cours, comme l’usage des traitements en prévention de la transmission. D’autres thématiques, comme la transmission de virus résistants, progressent à plus petits pas mais plus régulièrement.

Activation immunitaire généralisée et infection VIH

A Vienne, le rôle délétère et central de l’activation immunitaire généralisée et de l’inflammation chronique au cours de l’infection par VIH a été au centre des discussions. Des approches nouvelles pour contrer la réplication virale et les cibler directement, à travers de nouvelles molécules, commencent à voir le jour.

Les chiffres du sida en France

6700 personnes ont découvert leur séropositivité en 2009, un nombre en légère augmentation. Les DFA, l’Île-de-France et la région PACA restent les régions les plus touchées. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) et les personnes d’Afrique subsaharienne, les deux populations les plus touchées par le VIH.

Persistance du VIH et réservoirs viraux

Grâce aux antirétroviraux, les patients infectés par le VIH maintiennent leur charge virale au-dessous du seuil de détection. Cepen­dant, malgré leur efficacité, même les antirétroviraux les plus puissants ne peuvent éliminer complètement le virus, car il reste à l’état latent dans certaines cellules : c’est le réservoir viral. On en sait désormais un peu plus sur son rôle.

Prophylaxie Pré-exposition: les premiers résultats iPrEx chez les HSH

Les résultats de l’étude iPrEx publiés dans le New England Journal of Medicine du 23 novembre indiquent que l’utilisation d’antirétroviraux chez des personnes non-infectées réduit le risque d’infection de 44%. Une stratégie qui avait déjà donné des résultats encourageant avec l’étude Caprisa 004 rapportée dans Science, lors de la Conférence IAC de Vienne en Juillet dernier.