Traiter dès la primo-infection VIH

La question de l’intérêt de la mise sous antirétroviraux dès la primo-infection VIH est un sujet débattu depuis longtemps. Une étude néerlandaise montre qu’un traitement précoce et transitoire de vingt-quatre semaines retarde la reprise des antirétroviraux (ARV) et permet d’obtenir une virémie résiduelle plus faible lors de l’infection chronique.

Un voyageur contaminé par le VIH-1 du groupe N au Togo

Le VIH-1 du groupe N a été identifié au Cameroun en 1998 et n’avait jamais été signalé que dans ce pays. Une équipe de l’hôpital Saint-Louis, à Paris, publie dans le Lancet l’observation clinique d’un voyageur qui s’est contaminé au Togo, posant des problèmes biologique et thérapeutique spécifiques.

Pénétration des antirétroviraux dans les sanctuaires et réservoirs : leçons des CROI 2010 et 2011

Malgré son intérêt, notre connaissance de la diffusion des antirétroviraux (ARV) dans les compartiments sanctuaires, comme le système nerveux central, les tractus génitaux et le tissu rectal, est encore balbutiante. Bilan des éclaircissements apportés par les deux dernières CROI sur la diffusion de molécules récentes, maraviroc, darunavir, étravirine et raltégravir.