Rapport d’experts sur le VIH: Histoire et nouveautés

Depuis plus de vingt ans, et une première édition de rapport d’experts VIH/sida en 1990, suivie par des publications successives en 1993, 1996, 1999…. jusqu’en 2010, année de la dernière édition, le rapport d’experts sur la «prise en charge des personnes vivant avec le VIH» prend le nom de celui qui le dirige (rapport Dormont, puis rapport Delfraissy, puis rapport Yeni). L’attente des rapports d’experts était donc ancrée solidement quant à la prise en charge des personnes vivant avec le VIH en France.

La délégation des tâches pour améliorer la prise en charge pédiatrique du VIH

Malgré de nombreux efforts et un engagement plus fort des politiques, le dépistage et la prise en charge médicale du VIH pédiatrique restent les parents pauvres de la lutte contre le VIH. Bien que peu de sessions aient été consacrées à cette thématique, la 16ème ICASA qui s’est tenue à Addis Abéba en décembre dernier a été l’occasion de découvrir des initiatives intéressantes, notamment en ce qui concerne la délégation des tâches comme stratégie d’amélioration du dépistage précoce et de la prise en charge des enfants infectés par le VIH.

Utilisation de critères immuno-cliniques comme stratégie de dépistage de l’échec au traitement ARV en zone décentralisée

Lors de la 16ème ICASA qui s’est tenue à Addis Abeba en décembre 2011, une présentation orale a été consacrée aux résultats d’une nouvelle étude cherchant à évaluer la valeur prédictive positive d’échec virologique d’un score immuno-clinique dans le contexte des pays à ressources limitées.

VIH, édition 2011: le nouveau Doin est arrivé

VIH, édition 2011, huitième de cet ouvrage de référence, vient de paraître, vingt ans après la première. Elle accorde une place plus importante aux co-infections VIH/hépatite C et VIH/hépatite B, à la gestion des traitements antirétroviraux et de leurs effets secondaires, aux caractéristiques et à la prise en charge de l’infection à VIH dans les pays à ressources limitées ainsi qu’aux nouveaux paradigmes du dépistage et de la prévention, abordant la réduction des risques sexuels et la prévention positive.

Parler de sexualité avec son médecin

Une étude suisse, réalisée auprès de patients masculins, montre que, si 90% des hommes estiment souhaitable d’être interrogés par leur médecin généraliste à propos de leur vie sexuelle, seuls 40% d’entre eux ont pu aborder avec lui un sujet relatif à la sexualité en général, et moins de 20 % parler du nombre ou du genre de leurs partenaires sexuel(le)s.