Le NIDA sur les rails
L’institut national sur l’abus des drogues américain (NIDA, en anglais) a lancé un appel rapide et urgent pour des équipes de recherche sur les effets du coronavirus et la consommation de drogues.
L’institut national sur l’abus des drogues américain (NIDA, en anglais) a lancé un appel rapide et urgent pour des équipes de recherche sur les effets du coronavirus et la consommation de drogues.
Surnommé le « caillou » ou la « roxanne », le crack résulte de la purification du chlorhydrate de cocaïne au moyen d’éther éthylique, de bicarbonate de soude ou plus généralement d’ammoniaque afin d’obtenir une « cocaïne basée » ou free-base sous forme de cristaux. Destiné à être fumé, ou inhalé au moyen d’une « pipe à crack » ou, de façon plus rudimentaire, dans des cannettes vides de bière ou de coca ou encore à l’aide d’un doseur à pastis, le crack agit en l’espace d’une minute et provoque les mêmes effets que la cocaïne pour seulement 10 à 15 min. Chez les usagers, déjà issus de populations marginalisées, la sensation de flash et la descente sont à la base de comportements violents et d’une puissante dépendance.