Les patients pour le cannabis thérapeutique
Créée le 5 mai, la plateforme Espoir (Im)patient souhaite faire entendre la voix des patients dans le débat sur l’ouverture de l’usage du cannabis thérapeutique.
Créée le 5 mai, la plateforme Espoir (Im)patient souhaite faire entendre la voix des patients dans le débat sur l’ouverture de l’usage du cannabis thérapeutique.
Les professionnels de la santé publique semblent un peu dépassés par la légalisation du cannabis. Pourtant, au-delà des légitimes interrogations, ils auraient des raisons de satisfaction : la consommation chez les mineurs diminue, les prix baissent, ce qui pourrait mettre un coup d’arrêt au marché noir, et s’il y une augmentation des recours aux urgences, il n’y a pas d’intoxication mortelle. Ivana Obradovic était à la 2e North American Cannabis Summit (Los Angeles, 28-30 janvier 2019) et rend compte de cette confrontation.
Au printemps 2018, des cas d’intoxication au GBL, un solvant industriel transformé en GHB une fois ingéré, ont fait les gros titres de la presse. Pouvoirs publics et professionnels du milieu de la nuit redoutaient une hécatombe, qui ne s’est finalement pas produite. Après un détour par l’histoire des usages de ce produit, retour sur la mobilisation qui a accompagné cette série d’accidents.
A partir du 20 mai 2019, la prescription de deux médicaments de dernière génération pour le traitement de l’hépatite C chronique est ouverte à l’ensemble des médecins, et notamment aux médecins généralistes, comme prévu par le Plan priorité prévention.
AbbVie salue la décision des pouvoirs publics de permettre à tout médecin la prescription de certains antiviraux à action directe pangénotypiques pour atteindre l’objectif national de l’élimination du virus de l’hépatite C en France à horizon 2025