Montréal: Le dépistage rapide pour les gays
SPOT, un nouveau centre de dépistage anonyme et gratuit, offre désormais le choix entre dépistage classique et dépistage rapide «aux gars qui baisent avec des gars» à Montréal, Québec (Canada).
SPOT, un nouveau centre de dépistage anonyme et gratuit, offre désormais le choix entre dépistage classique et dépistage rapide «aux gars qui baisent avec des gars» à Montréal, Québec (Canada).
À la demande de Roselyne Bachelot-Narquin, Ministre de la Santé, le Professeur Patrick Yeni et le groupe d’experts sur la prise en charge des personnes infectées par le VIH ont rédigé un addendum au rapport 2008 pour préciser les spécificités de la prise en charge préventive et curative de la grippe H1N1 chez les PVVIH.
L’université Pierre et Marie Curie, en partenariat avec le service des Maladies infectieuses et Tropicales de l’Hôpital Tenon (AP-HP) propose du 23/11/09 au 27/11/09 et du 11/01/10 au 15/01/10 un diplôme d’Université «Foie et Maladies Infectieuses», sous la direction de Philippe Bonnard et Gilles Pialoux.
A l’heure des nouvelles stratégies préventives, est-il toujours utile d’étudier le «bareback» pour appréhender les évolutions de la prévention chez les gays? Et si oui, comment s’y retrouver parmi les multiples définitions du terme, qui sert à la fois à la description (et à la condamnation) de certaines pratiques, mais également à la définition d’identités individuelles et collectives? Près de 10 ans après les premiers débats sur le sujet (en France le premier article de fond traitant du bareback parait dans Têtu en avril 1999), le terme s’est largement banalisé au sein des communautés gays. Au point qu’on ne sait pas toujours, selon qui l’emploie, à quelle réalité il se rapporte.
Selon des données de l’étude FRAM (Fat Redistribution and Metabolic Change in HIV Infection), l’infection au VIH accroît effectivement grandement le risque d’athérosclérose. Comparativement, les risques apportés par les traitements ARV sont mineurs.