En mars dernier, s’est tenue à Vienne la 62e session de la Commission on Narcotic Drugs (CND) de l’ONU. Énième symposium d’une bureaucratie onusienne qui tourne à vide ou véritable arène décisionnelle qui pourrait prendre le grand tournant tant espéré des partisans de la légalisation et de la réduction des risques ? Avant de trancher, retraçons ici l’histoire de ce système qui borne depuis plusieurs décennies tout débat national sur la question des drogues et invite de nombreuses délégations nationales à venir pratiquer une curieuse valse de Vienne à chaque printemps.
Les médicaments génériques d’antirétroviraux (ARV) bouleversent depuis quelques années l’accès aux traitements contre le VIH, au Nord comme au Sud. Avec les génériques du Truvada®, la prophylaxie pré-exposition, la Prep, devient moins chère et c’est toute la prévention qui en bénéficie. Mais l’impact des ARV génériques déborde du simple champ du VIH, pour modifier en profondeur l’image des génériques qu’ont prescripteurs et patients.
La légalisation du cannabis à usage récréatif et médical dans un nombre croissant d’États à travers le monde suscite l’intérêt marqué d’acteurs issus du monde des affaires, attirés par un marché jugé prometteur. De la contreculture des années 1960 au Nasdaq, le statut de la marijuana a radicalement changé.
Une étude de la Glasgow Caledonian University (GCU) publiée par The Lancet met en évidence une augmentation de la prévalence du VIH chez des injecteurs de cocaïne, inédite depuis trente ans au Royaume-Uni.
ATLAS-2M study met its primary endpoint, showing similar efficacy of cabotegravir and rilpivirine administered every eight weeks compared to four-week administration.